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Création 2021

Un spectacle immersif dans un espace naturel
à partir du roman « Marx et la poupée » de Maryam Madjidi

Vous rentrez dans un espace.
Vous pouvez vous déplacer librement.
Des sons vous entourent, s’entremêlent, vous font voyager.
Ils s’échappent de boîtes sonores. Vous les portez en bandoulière.
Vous cheminez avec Maryam.
Elle vous emmène en Iran.
Elle a quitté son pays d’origine pour la France.
Elle doit raconter, autrement.
Des figures surgissent du passé, appelées par ses souvenirs.
Vous suivez les chemins de ses pensées.
Le paysage parcouru est parsemé de lieux enfouis ou déterrés.
Elle est deux cultures, deux langues. Tiraillée.
Ses identités sont multiples, elle est mosaïque.
Elle est encore là-bas et elle est ici.
Comme suspendue.

©Art’R

Création 2020

Une promenade théâtrale de rue dansée !

Seul.e.s te promène de bâtiment en bâtiment.
La solitude avec un ou plusieurs enfants à charge, c’est quoi ? C’est où ? C’est qui ? C’est derrière quelle fenêtre de la ville qu’on rame pour joindre les deux bouts?
Une pièce de théâtre urbaine, remplie de courage, de combats quotidiens, de peur, mais aussi de fierté, d’espérance et surtout d’amour.
Une histoire qui fait exploser les murs et court les rues.


LES ATELIERS : VENEZ PARTICIPER / INTERPRÉTER
Du 6 au 8 juillet

PLATEFORME vous invite à participer à sa nouvelle création “Seul.e.s” aux côtés de la compagnie, lors des représentations.
Venez prendre à bras le corps les poussettes et partager une aventure artistique pour faire vivre, à travers un récit corporel, le quotidien de parents solos dans les rues de votre ville, au coeur de la cité.

Les ateliers proposés par la compagnie sont des temps de partage et de transmission de ces phrases dansées, ces poèmes nés des échanges avec les parents solos pendant la création, mêlant expression théâtrale et corporalité.

Ces ateliers sont ouverts à toutes et tous : les passionné.e.s de théâtre, de danse, de sport, avec ou sans expérience en pratiques artistiques ; touché.e.s de près ou de loin par la thématique du spectacle, la monoparentalité, ou ayant simplement l’envie de s’exprimer poétiquement sur le sujet.
Pas de prérequis, juste la possibilité de s’engager sur l’ensemble du projet :
Les 6, 7 et 8 juillet : 3 ateliers de 3H
Les 9 et 10 juillet : 2 représentations (disponibilité requise 3 heures avant le début des représentations et jusqu’à 1h après la fin du spectacle. La représentation dure environ 1h)

Création 2021

Une rêverie chorégraphique pour quatre corps et un élément

Je n’aime pas les bains, sais à peine nager, suis terrifiée en pleine nuit devant l’eau noire de l’océan et déteste avoir la tête immergée sous l’eau, où les sons m’apparaissent dangereusement déformés.
À l’inverse, j’aime presque par défi, me jeter dans les eaux glacées de torrents de montagne ou flotter dans les lagons des mers chaudes et lointaines… Que point de départ idéal à une future création !

Plus sérieusement, élément trouble et double, l’eau me fascine; tout à fois sombre et limpide, douce et furieuse, maternelle et mortelle, joueuse et ténébreuse, peuplée d’êtres fantastiques, réels ou imaginaires et dont les abysses, nous restent encore aujourd’hui  inconnus. Un magnifique réservoir d’images poétiques, de souvenirs enfouis, d’histoires partagées et de reflets de notre intimité.

La Mémoire de l’eau se conçoit comme une rêverie chorégraphique fouillant la part sombre, légère et ludique de cet indispensable élément.

Plonger et resurgir, disparaître lentement sous la surface, percer la peau des eaux, travailler à la beauté d’une presque immobilité et à la flottaison, troubler d’un geste la miroir de l’eau, traverser d’une rive à l’autre, se noyer, ou glisser au fil de l’eau à la manière d’Ophélie.

Création 2020

Une place, un gradin.
Cinq personnes qui te parlent droit dans les yeux, qui te racontent.
Autour, tout autour.

Qui te racontent l’histoire d’une femme qui ne va pas mourir, qui ne meurt pas, l’histoire d’une femme qui traversait l’autoroute pour fuir, l’histoire de tous ses refus, de toutes ses victoires. Qui te racontent le monde et l’espoir d’ailleurs, d’autrement.

Et des lumières qui s’allument, partout.
Autour, tout autour.
Un spectacle à 360.

Il n’y a pas de frontière.

Création 2019

Un vieux est un jeune assis, toujours rempli de vie, de cris… et de défis
Confrontés aux années et à leurs corps cassés, un metteur en scène et « ses » comédien.ne.s font le pari de créer un spectacle de cirque.

Perturbateurs du quotidien et débordants de vie, les artistes sur scène sont prêts à jongler, même en béquilles et à se mettre à nu.
Derrière le rideau, ils sont confrontés aux habitudes, aux débordements des uns et des autres…
Simultanément, une moitié des spectateurs assistera au spectacle en piste, l’autre à celui qui se déroule dans les loges.

Création 2020

Le groupe « Peaux bleues » est constitué de femmes et d’hommes aux horizons multiples… Unis, ils vont de ville en ville donner leur concert. Ce groupe affiche ses valeurs, celles de l’égalité des chances, du droit de faire exister sa différence. Il les chante, sans faire de concession. Ensemble pour, en concert, produire du beau : le beau, comme un bouclier contre les idées préconçues et le délit de sale gueule.

Un spectacle en mouvement pour 12 interprètes, acteurs, musiciens, danseurs et chanteurs.
Un manifeste en musique contre les idées reçues et préjugés de tous bords.
Le délit de sale gueule.
Comment rendre visible ce qui ne semble ne pas l’être… ?
En passant de l’autre côté du miroir sans faire de vagues ?
Non ! Ça c’est dans les contes de fées
On va mettre les pieds dans le plat, en fanfare.
Histoire de dire que nous sommes tous faits d’un bout d’ici et d’ailleurs.
On affiche la couleur, on cultive la mélanine, la boucle et le cheveu crépu.
On porte le menton haut, Shine up !
C’est ici que prend racine le futur.
Le monde est en mouvement, il va indéniablement et sûrement contre toutes ces oppositions et oiseaux de mauvais augure vers le métissage.
Être à l’écoute de la culture de l’autre ne signifie pas l’extinction de sa propre culture, elle est éclairante et permet une meilleure compréhension du monde.
Avec « Peaux bleues » nous rajoutons une couleur, une tribu de plus à l’humanité…
Un continent, devrions-nous dire.

Création 2020

Une promenade théâtrale de rue dansée !

Seul.e.s te promène de bâtiment en bâtiment.
La solitude avec un ou plusieurs enfants à charge, c’est quoi ? C’est où ? C’est qui ? C’est derrière quelle fenêtre de la ville qu’on rame pour joindre les deux bouts?
Une pièce de théâtre urbaine, remplie de courage, de combats quotidiens, de peur, mais aussi de fierté, d’espérance et surtout d’amour.
Une histoire qui fait exploser les murs et court les rues.


LES ATELIERS : VENEZ PARTICIPER / INTERPRÉTER
du 13 au 15 octobre 

PLATEFORME vous invite à participer à sa nouvelle création “Seul.e.s” aux côtés de la compagnie, lors des représentations.
Venez prendre à bras le corps les poussettes et partager une aventure artistique pour faire vivre, à travers un récit corporel, le quotidien de parents solos dans les rues de votre ville, au coeur de la cité.

Les ateliers proposés par la compagnie sont des temps de partage et de transmission de ces phrases dansées, ces poèmes nés des échanges avec les parents solos pendant la création, mêlant expression théâtrale et corporalité.

Ces ateliers sont ouverts à toutes et tous : les passionné.e.s de théâtre, de danse, de sport, avec ou sans expérience en pratiques artistiques ; touché.e.s de près ou de loin par la thématique du spectacle, la monoparentalité, ou ayant simplement l’envie de s’exprimer poétiquement sur le sujet.

Création 2019

C’est la vie d’une fille perchée, en l’air, en équilibre sur un fil,… pendant quatre heures, installée dans la rue, sur une place,… au-dessus de vous.
En bas, à terre, installée, chez elle, un autre personnage.
C’est la voix, la musique, le lien entre le sol et l’air.
Vous allez et venez, mais elles, elles restent là,…
Des bouts de vie, des moments partagés, des instants volés ou envolés, un regard sur la vie… haut perché.

Création 2019

Terra Lingua, Chantier de paroles est le voyage du silence de l’Homme vers sa parole, qu’il ne lâchera plus. À travers une parole qui cherche son nom, Babel se dresse puis s’évanouit, célébrant ainsi le génie de l’être humain à réinventer sans cesse le monde dans chacun de ses mots. Une langue ne sert pas seulement à parler, elle sert à penser le monde…

NB : Une langue disparaît tous les quinze jours

Perdre, ignorer ou mépriser une langue est aussi grave que de perdre définitivement un réservoir de molécules potentiellement utiles à l’humanité en matière de santé quand des espèces botaniques disparaissent à jamais de la surface de la terre.

Création 2016

#ÊtesVousHeureuxDeVivreLaVieDansLaquelleVousÊtes?

Pouvons-nous prendre un temps ensemble, alors que les outils de communication n’ont de cesse de se multiplier et que la parole ne cesse de reculer pour laisser place à une multitude de moyens d’expression écrits calibrés ?

Quatre comédiens dans un container vitré installé dans le jardin Nelson Mandela, des spectateurs casques aux oreilles, un dispositif d’échanges pour remettre le dialogue au centre. POLIS invite à discuter du bonheur, en public, et à écouter ce que devient la parole, la vie, quand elle prend son temps et qu’elle cherche comment se formuler.